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16 juin 2011

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10 raisons pour lesquelles je ne souhaite pas devenir freelance

10 raisons de ne pas devenir freelance

Bonjour à tous, mon nom est Sheldon et aujourd’hui, j’ai des choses à dire. Si je parle sous couvert d’anonymat (je n’ose croire qu’une personne autrement sortie d’une série télé ne puisse s’appeler Sheldon), c’est parce qu’ils sont là. Autour de nous. Ils sont si près que vous les avez forcément sentis une fois dans votre vie. Mais si, souvenez-vous, ce gars là, comme vous mais différent. Non plutôt, comme vous mais mieux. Du moins c’est ce qu’ils essaient de nous faire croire. Et le pire c’est que ça marche, ces dernières années ils se sont reproduits plus rapidement que jamais…

Alors je t’arrête tout de suite, toi le teenager qui pense que je parle de vampire (j’aime croire que mon propos sera plus évolué que Twilight) car je parle ici des freelances. Oui l’indépendant (comme le vampire) est à la mode, mais il existe comme moi, une fraction de résistants, prêt à tout pour enrayer cette machine. Mon combat ne concerne pas ceux qui ont déjà fini leur transformation mais plutôt tous ceux qui pourraient se laisser tenter. Alors à toi, jeune loup ou vieux briscard, voici les raisons pour lesquelles tu ne dois pas changer.

  1. Devoir démarcher soi même les clients : Evidemment, qui dit travail dit client, et pour un freelance, le client faut aller le chercher tout seul. Beaucoup de temps qu’il faut donc passer pour « recruter son employeur »…
  2. Plus de congès payés : Ce que j’aime moi, c’est de savoir que lorsque je pars un mois en vacances, ma paye tombe tout de même à la fin du mois. Il me semble que le freelance n’a accès qu’au congés sans solde. Dommage…
  3. Solitude sur les projets : Le freelance est seul. Si si, je vous assure. On attend toujours beaucoup de lui ce qui fait qu’il est amené à bosser seul. Il me semble que c’est de là que vient le terme d’indépendant non ?
  4. Bloquer à un domaine d’expertise : Un freelance vend son expertise sur un domaine précis. Pour mieux se vendre il doit donc avoir une certaine expérience dans ce domaine et c’est pourquoi changer de domaine est un parcours du combattant.
  5. Pas sûr d’avoir un travail toute l’année : Vous avez dit un emploi précaire ? Une série de « CDD » sans savoir si demain il y aura du boulot : je confirme, c’est un emploi précaire.
  6. Heures non comptées : Le freelance c’est la star sur le projet. L’homme qui sait tout faire. L’homme qui doit tout faire. Et donc, l’homme qui a une grosse pression s’il ne veut pas faire mourir son réseau. Donc là si on fait l’addition ça donne : pression + réseau = heure sup’. Oui monsieur !
  7. Image de mercenaire : Comme son nom l’indique, être indépendant c’est n’avoir besoin de personne (enfin en théorie évidemment). Sauf que certains ont pris la définition au pied de la lettre et sont capable de laisser des clients en plan pour des raisons obscures. Du coup, parlez de freelance à certains patrons et préparez-vous à tendre l’autre joue…
  8. Obligation de bonne tenue envers le client : Si vous êtes un freelance consciencieux, il vous faut construire votre réseau histoire de ne pas se retrouver en cessation d’activité. Donc qui dit réseau, dit sourires. Welcome to hypocrisie land donc. Et ce, même avec les pires abrutis…
  9. Commission d’agence ! : Une solution au problème numéro 1 soulevé plus haut, pour ceux qui ne souhaite pas démarcher eux-même les clients, il existe les agences spécialisées. Très pratique si vous êtes prêt à faire une croix sur 20% de votre taux.
  10. Risque d’obésité : Si avec tous ces problèmes vous ne finissez pas en surpoids, moi je n’y comprends rien…

By Sheldon

1 commentaire
  1. Philippe
    juin 30 2011

    Pour avoir tenté l’expérience freelance, je suis totalement d’accord avec les points 1 et 9 !

Les commentaires sont clos